
Les enjeux de la COP30 expliqués par Jean Jouzel
Cliquez pour voir l’article L’Indépendant a publié le 15 novembre 2025 un long entretien avec le climatologue mondialement reconnu Jean Jouzel, consacré au point d’étape
Port-Vendres : du 1er au 4 Juillet 2026
Parrainé depuis 2018 par Jean Jouzel

Espace unique au monde, la Méditerranée est un hotspot de biodiversité, mais aussi l’un des territoires les plus vulnérables face aux bouleversements environnementaux :
réchauffement climatique, pollution, érosion de la biodiversité, urbanisation croissante…
Pendant quatre jours, scientifiques, experts, élus, citoyens et acteurs de terrain se réunissent, chaque année, pour mieux comprendre les enjeux et imaginer des solutions.
L’association Colloque Mare Nostrum a créé un évènement basé sur des conférences présentées par des intervenants de renommée internationale, des initiatives locales, ainsi que des animations et ciné-débats. Son ambition est d’apporter des faits scientifiques, pour lutter contre la désinformation, explorer des solutions, et sensibiliser le public à s’engager dans des actions d’adaptation et de résilience.
En collaboration avec l’Observatoire Océanologique de Banyuls,
l’Université de Perpignan via Domitia, le parc naturel marin du Golf du Lion, le CEA et le CNRS
9h30 – 13h30
Ouverture du Colloque
Diagnostics globaux sur le climat, l’énergie et l’histoire des énergies fossiles
Diagnostics globaux sur le climat, l’énergie et l’histoire des énergies fossiles
Académie des sciences, Vice-Président du GIEC (2002-2015), DR émérite CEA
Directeur de Recherche émérite au CEA, Jean JOUZEL a fait dans cet organisme l'essentiel de sa carrière scientifique largement consacrée à la reconstitution des climats du passé à partir de l'étude des glaces de l'Antarctique et du Groenland.
Il a été Directeur de l’Institut Pierre Simon Laplace (IPSL) qui regroupe les laboratoires de la région parisienne impliqués dans les recherches sur l’environnement global.
Il a participé au titre d’auteur principal aux deuxième et troisième rapports du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) (co-lauréat du Prix Nobel de la Paix en 2007), dont il a été vice-président du groupe de travail scientifique pendant plus de 10 ans.
Il a présidé l’Institut Polaire, Paul-Emile Victor et le Haut Conseil de la Science et de la Technologie (HCST). Il préside l’Institut de Développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI) et l’association Météo et Climat, anciennement Société Météorologique de France.
Mondialement reconnu pour ses travaux de recherche sur l'évolution du climat, il est le lauréat de nombreuses distinctions scientifiques, parmi lesquelles la médaille d'or du CNRS (la plus haute distinction scientifique française), le Prix de la Fondation Albert II de Monaco et le prix Vetlesen (considéré comme l'équivalent du prix Nobel pour les sciences de la Terre et de l’Univers). Il est membre de l’Académie des Sciences, membre étranger de celle des Etats-Unis (NAS), d’Australie et membre de l’Académie d’Agriculture.
Il est Commandeur de la Légion d’Honneur et de l’Ordre du Mérite.
Academia Europaea, Ex-Directeur au NCAR (USA) et à l'Institut Max Planck (DE), GIEC
Géographe, écologue, coordonne le MedECC. Professeur, IMBE, GIEC
Historien des sciences, des techniques et de l'environnement, CNRS/EHESS
Jean-Baptiste Fressoz est un historien des sciences, des techniques et de l'environnement français, chercheur au CNRS au sein du Centre de recherches historiques de l'EHESS.
Ancien élève de l'École Normale Supérieure (ENS) de Cachan et agrégé d'histoire, il a soutenu en 2009 un doctorat en histoire et civilisation à l'Institut universitaire européen de Florence sur la régulation des risques techniques au XIXe siècle. Il a ensuite été maître de conférences à l'Imperial College de Londres et chercheur invité à l'université de Harvard.
Ses recherches actuelles portent sur la comptabilité carbone ainsi que sur l'histoire matérielle des flux d'énergie (bois, charbon, pétrole) et des matériaux de construction comme l'acier et le ciment.
Fiabilité des modèles climatiques, déclin de la biodiversité et enjeux de la géo-ingénierie
Session Posters
Directeur département climat au CNRM (Méteo France), GIEC
Hervé DOUVILLE a effectué l'essentiel de sa carrière en tant que chercheur au sein de l'unité Climat du Centre National de Recherches Météorologiques. Il a d'abord travaillé sur la modélisation des surfaces continentales, l'étude de leurs interactions avec l'atmosphère, et l'évaluation des sources de prévisibilité associées aux échelles mensuelle à saisonnière. Il s'est ensuite intéressé aux conséquences des activités humaines sur le climat global et régional, notamment la circulation atmosphérique, le cycle de l'eau et les événements extrêmes associés.
Il a été auteur coordinateur d'un chapitre du 6ème rapport d'évaluation du GIEC consacré au changement du cycle de l'eau, et consultant pour l'OMM à l'occasion de la rédaction d'une synthèse sur les vagues de chaleur et leurs impacts sur l'Agriculture à l'échelle mondiale. C'est sa quatrième participation au colloque Mare Nostrum...
Académie des sciences, Collège de France, Biologiste de l'évolution et généticienne
Tatiana Giraud est une biologiste de l'évolution et généticienne française, directrice de recherche d'une classe exceptionnelle au CNRS, où elle dirige l'équipe Génétique et Écologie évolutives, et membre de l'Académie des sciences.
Ingénieure diplômée de l'Institut National Agronomique de Paris-Grignon (INA-PG), elle a soutenu en 1998 un doctorat en biologie évolutive à l'Université Paris 6, suivi d'une habilitation à diriger des recherches (HDR) à l'Université Paris Sud en 2004. Lauréate de prestigieux financements européens, dont trois bourses de l'European Research Council (ERC), elle a encadré de nombreux doctorants et post-doctorants au sein du Laboratoire Écologie, Société et Évolution de Gif-sur-Yvette. Ses distinctions scientifiques incluent les médailles de bronze et d'argent du CNRS, le Grand Prix scientifique de la Fondation Louis D. et le grade de chevalier de la Légion d’honneur.
Auteure de plus de 200 articles scientifiques, ses recherches portent sur la génétique et la génomique évolutive, ainsi que sur l'écologie du vivant. Elle enseigne régulièrement, notamment à l'École Polytechnique, et a été titulaire de la chaire annuelle Biodiversité et écosystèmes au Collège de France. Elle contribue également à la diffusion de ses travaux auprès du grand public à travers des ouvrages comme L'attention au Vivant (2024) et La Biodiversité en infographie (2026).
Académie des Sciences, ENS de Lyon, géochimiste
Francis Albarède est un géochimiste français, chercheur et professeur émérite à l'École Normale Supérieure (ENS) de Lyon, internationalement reconnu pour ses travaux pionniers en géochimie marine, isotopique et planétaire.
Ancien élève de l'École Normale Supérieure (ENS) de Saint-Cloud, il obtient son doctorat d'État en géochimie à l'Université Paris 7 en 1976. Après un parcours de recherche et d'enseignement à l'Institut National Polytechnique de Lorraine (ENSG), il rejoint l'ENS de Lyon en tant que professeur, tout en menant des séjours de recherche à l'international, notamment au California Institute of Technology (Caltech) et à l'Université Rice aux États-Unis. Il est également membre émérite de l'Institut Universitaire de France (IUF).
Ses recherches scientifiques sont centrées sur l'utilisation des isotopes comme traceurs des processus géologiques, de la dynamique du manteau terrestre et de l'évolution précoce du système solaire. Il a révolutionné sa discipline en introduisant l'usage de la spectrométrie de masse à plasma (MC-ICP-MS) pour mesurer avec une précision inédite les variations isotopiques d'éléments lourds (comme le cuivre, le zinc ou le plomb). Ses travaux récents s'étendent à l'archéologie et à la médecine, appliquant ces techniques géochimiques à la traçabilité des monnaies antiques ainsi qu'à l'étude du métabolisme humain et du cancer.
Ouverture : Ruptures et Réponses du GIEC
Méditerranée : Hotspot du Changement Climatique
Climatologue, Co-président du GIEC, IPSL, CEA
Robert Vautard est un météorologue et climatologue reconnu pour ses travaux sur la modélisation climatique et l’analyse des événements extrêmes. Après avoir dirigé le Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE) au sein du CEA, il a exercé la direction de l’Institut Pierre-Simon Laplace (IPSL) jusqu’au début de l’année 2024. Ses recherches ont longtemps porté sur la dynamique atmosphérique, l'influence du changement climatique à l'échelle régionale et le développement de services climatiques appliqués, notamment au secteur de l'énergie.
Fort de son expertise, il a activement contribué aux travaux du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en tant qu'auteur principal d'un chapitre du sixième rapport d'évaluation consacré aux aléas climatiques régionaux. Depuis le 1er juin 2024, il occupe la fonction de directeur exécutif de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), basée à Copenhague. Dans ce rôle, il pilote désormais cette institution clé pour le suivi des politiques environnementales au sein de l'Union européenne, prolongeant ainsi son engagement pour faire converger la science climatique et la prise de décision publique.
Il est actuellement co-président du GIEC (GT1 : bases physiques du Climat )
Sorbonne Université, Directeur Adjoint de l’OOB
Après un Doctorat de Géosciences, Franck LARTAUD a intégré le Laboratoire d'Ecogéochimie des Environnements Benthiques (LECOB) de l'Observatoire Océanologique de Banyuls-sur-Mer (OOB) en tant que Maître de Conférence de Sorbonne Université, pour travailler sur l’écologie des organismes calcifiants (coraux, bivalves) et leur réponse à divers stress d’origine anthropique (changement climatique, pollution plastique…), en vue d’adapter des plans de gestion de la biodiversité.
Ces travaux sont conduits par des expérimentations en conditions contrôlées et in situ, dans différents types d’habitats côtiers et profonds (lagunes, canyons sous-marins, dorsales médio-océaniques).
Franck LARTAUD est également rédacteur en chef de la revue scientifique Vie et Milieu (https://wwwphp.obs-banyuls.fr/Viemilieu/).
Biologiste moléculaire, Genoscope/CEA. Détachée à l'OOB ( 2018 - 2022)
Valérie Barbe est une biologiste moléculaire et microbiologiste spécialisée dans l'analyse des génomes bactériens au sein du Genoscope, un département rattaché au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA). Après avoir dirigé le laboratoire de biologie moléculaire pour l’étude des génomes durant plus de 18 ans et accumulé deux décennies d'expérience dans le séquençage et l'annotation de génomes complexes, elle a orienté ses travaux de recherche vers l'écologie marine.
Son engagement pour l'environnement marin s'est concrétisé par une étroite collaboration avec le Laboratoire d'Océanographie Microbienne (LOMIC) de Banyuls-sur-Mer, où elle a notamment étudié la pollution plastique en mer.
Experte impliquée dans les expéditions de la Fondation Tara Océan, telles que Tara Pacific et Tara Microplastiques, elle a contribué au séquençage et à l'analyse métagénomique d'échantillons prélevés dans des écosystèmes variés. Aujourd'hui, ses recherches se focalisent sur l'exploration de la biodiversité bactérienne afin d'identifier des mécanismes de biodégradation des plastiques, qu'ils soient d'origine pétro-sourcée ou bio-sourcée, tout en explorant la biosynthèse de nouveaux matériaux durables.
En tant que plongeuse aguerrie, elle combine son expertise scientifique et son attachement au terrain pour mieux appréhender les enjeux liés à la préservation des océans.
Suite – Méditerranée : Hotspot du Changement Climatique
Dépassement du Seuil du Changement Climatique et Impact Global
Session Posters
Doctorant en climatologie, CNRM, Météo-France
Onaïa Savary est doctorant en climatologie, au Centre National de Recherche en Météorologie de Météo France. Diplomé de l'École Normale Supérieure de Paris-Saclay en Mécanique des Matériaux, et agrégé de Sciences de l'Ingénieur, il complète sa formation avec un master en Mécanique des Fluides à l'École Polytechnique. Il poursuit alors en thèse, à Météo-France.
Ses travaux visent à mieux comprendre les précurseurs des sécheresses en Europe, et leur évolution future sous l'effet du changement climatique. Plus particulièrement, il s'intéresse au lien entre circulation atmosphérique de grande échelle et sécheresses. En parallèle de son doctorat, il s'investit dans de nombreux évènements de vulgarisation scientifique tel que Ma Thèse en 180 Secondes, et prend part à des événements de sensibilisation au problème du changement climatique.
Professeur d'océanographie chimique, Directeur du LOMIC - UPMC et OOB
Climatologue au SIDAM
Ouverture : Adaptation des Villes au Climat Futur
Courants Méditerranéens et Systèmes Côtiers
De l’Espace aux Rivages : des outils innovants de diagnostic pour la surveillance climatique
Session Posters
Architecte, EHESS, SNCF Immobilier
Franck Lirzin est un polytechnicien, haut fonctionnaire et ingénieur en chef des mines français, spécialisé dans l'adaptation climatique des villes, l'urbanisme et la résilience du bâtiment.
Ancien élève de l'École Polytechnique (major de la promotion 2003) et diplômé de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), il intègre le Corps des Mines. Après un parcours au ministère de l'Économie et des Finances et dans plusieurs cabinets ministériels, il s'oriente vers la direction opérationnelle de la transformation urbaine, exerçant notamment des fonctions de direction chez SNCF Immobilier.
Ses travaux et interventions scientifiques portent sur l'aménagement urbain bioclimatique, l'architecture résiliente face aux vagues de chaleur et la protection des habitants face aux risques systémiques. Praticien de terrain, il pilote depuis plus de dix ans des programmes de transition et de résilience du bâti. Il est également l'auteur d'essais de référence sur l'aménagement des métropoles, parmi lesquels Paris face au changement climatique (2022) et Habiter un monde qui brûle : S'adapter et apprendre à vivre (2026).
Océanographe, CNRS, CEFREM
Xavier Durrieu de Madron est un océanographe français, directeur de recherche au CNRS au sein du Centre de Recherche et de Formation sur les Environnements Méditerranéens (CEFREM) à l'Université de Perpignan Via Domitia.
Après une licence en physique à l'Université de Nice - Sophia Antipolis et un master en océanographie à l'Université d'Aix-Marseille, il a soutenu son doctorat en océanographie à l'Université de Neuchâtel en Suisse. Il a ensuite poursuivi ses travaux de recherche à la Florida State University à Tallahassee aux États-Unis avant d'intégrer le CNRS.
Scientifique expérimentateur, il a dirigé et participé à de nombreuses campagnes océanographiques multidisciplinaires. Ses recherches actuelles se concentrent principalement sur la mer Méditerranée, où il étudie la dynamique des sédiments côtiers, les échanges entre le plateau continental et l’océan profond ainsi que la formation des eaux denses en haute mer. Il est également fortement impliqué dans le déploiement de systèmes d'observation côtiers et océaniques, en portant un intérêt particulier aux nouvelles plateformes d'observation autonomes.
Chef de projet Littoral – Risques Côtiers
Géographe littoraliste spécialisé en géomorphologie littorale insulaire tropicale et Docteur de La Rochelle Université.
Sa thèse, préparée à l’UMR LIENSs sous la direction du Pr. Virginie Duvat, portait sur la détection et l’attribution des changements morphologiques côtiers en milieu insulaire tropical.
Durant ses recherches, Valentin a contribué à l’élaboration d’indicateurs du trait de côte en milieux insulaires tropicaux, en s’appuyant sur des images aériennes et satellites. Après sa thèse, il a été ingénieur d’étude au CNRS avant de rejoindre i-Sea en 2021 comme Chargé d’étude en télédétection satellitaire appliquée aux risques côtiers pour le projet ESA Coastal Erosion – Space for Shore. Actuellement, Valentin est Chef de projet Littoral – Risques côtiers et aide à développer des produits de surveillance du littoral à partir d’images satellite.
Parc naturel marin du golfe du Lion
Suite – Méditerranée : Hotspot du Changement Climatique / Dépassement du Seuil du Changement Climatique et Impact Global
Dépassement du Seuil du Changement Climatique et Impact Global
Session Posters
Doctorant en climatologie, CNRM, Météo-France
Onaïa Savary est doctorant en climatologie, au Centre National de Recherche en Météorologie de Météo France. Diplomé de l'École Normale Supérieure de Paris-Saclay en Mécanique des Matériaux, et agrégé de Sciences de l'Ingénieur, il complète sa formation avec un master en Mécanique des Fluides à l'École Polytechnique. Il poursuit alors en thèse, à Météo-France.
Ses travaux visent à mieux comprendre les précurseurs des sécheresses en Europe, et leur évolution future sous l'effet du changement climatique. Plus particulièrement, il s'intéresse au lien entre circulation atmosphérique de grande échelle et sécheresses. En parallèle de son doctorat, il s'investit dans de nombreux évènements de vulgarisation scientifique tel que Ma Thèse en 180 Secondes, et prend part à des événements de sensibilisation au problème du changement climatique.
Professeur d'océanographie chimique, Directeur du LOMIC - UPMC et OOB
Climatologue au SIDAM
Ouverture : Résilience des ressources en eau
Les territoires face aux nouvelles réalités climatiques
Hydro-climatologue, IRD
Professeur des universités et Directeur du CEFREM, Université de Perpignan
Géographe, la Boussole
14h00 – 15h00
Exemples d’Actions pour la Protection de la Terre
Maire de Saint André
Samuel MOLI a réagi activement après le violent incendie d’août 2023 qui a détruit près de 500 hectares. Pour prévenir de nouveaux sinistres, il a lancé une campagne de reforestation sur des friches agricoles, en plantant des essences résistantes au feu comme le paulownia, le chêne-liège ou le caroubier.
Il s’engage aussi à protéger ces terrains de la spéculation grâce à un plan de préservation, tout en promouvant une gestion locale plus résiliente face au changement climatique.
David Mardivirin, docteur en ingénierie, Water ECOsystem
David Mardivirin est un docteur en ingénierie, chercheur et entrepreneur français, président et cofondateur de la société Water ECOsystem basée à Perpignan.
Il obtient en 2010 un doctorat en Sciences et Technologie de l'information à la suite de ses travaux de recherche menés au sein du Laboratoire Xlim de Limoges. Spécialisé dans la conduite de projets technologiques complexes et deeptech, son parcours industriel de plus de douze ans l'a amené à piloter des programmes d'innovation de rupture dans les secteurs de la défense, de l'optronique et des neurosciences appliquées. Il a notamment exercé comme responsable de projet R&D chez Imao, chef de projet chez iXblue, lead hardware engineer pour la startup Conscious-Labs à Paris, puis ingénieur optronique chez Extrem Vision.
Au sein de Water ECOsystem, il s'appuie sur sa solide expérience en management d'équipes pluridisciplinaires et en veille technologique pour assurer la cohérence globale du projet. Il est responsable de la structuration des partenariats ainsi que de la préparation de l’accès au marché pour le déploiement de solutions environnementales innovantes.
Le Colloque organise chaque année, avec le soutien du CEA, une session de posters à destination des étudiants et des jeunes chercheurs pour leur donner la possibilité de présenter les résultats de leurs travaux au public et aux conférenciers.
Qui peut participer à la session de posters ?
Les étudiants en master, les doctorants et jeunes chercheurs dont le travail de recherche est en lien avec la thématique du Colloque.
Avant de s’inscrire, l’auteur du poster doit :
« Rien n’est impossible, il n’y a que des défis à relever ! » : telle est la devise d’Élisabeth BLANC-CASSAGNE (docteure d’État en sciences physiques, CEA) et de Jean-Martin GARRAUD (entrepreneur), qui ont eu l’idée originale de créer, il y a déjà sept ans, le « Colloque Mare Nostrum » pour stimuler la recherche et l’action face aux défis environnementaux et climatiques de la Méditerranée. D’abord confidentiel, le colloque parrainé par Jean Jouzel, ancien vice-président du GIEC, a su gagner en influence, réunissant les plus grands spécialistes scientifiques et les acteurs des collectivités locales. « Ce colloque est une véritable plate-forme pour les scientifiques. Le but est aussi de fournir une expertise cruciale aux décideurs, notamment sur la question de la sècheresse qui nous touche actuellement » soutient Jean-Martin GARRAUD
Les conférences sont présentées par des chercheurs, incluant des académiciens et des experts impliqués dans les travaux du GIEC. L’ambition est de décrire les enjeux environnementaux en mettant en avant les travaux menés dans les laboratoires, en général peu connus du public.
Fournir des informations vérifiées et compréhensibles par le public pour lutter contre la défiance scientifique provenant des fausses informations.
Transmettre des connaissances aux jeunes à travers des conférences, des visites, des ateliers, pour les sensibiliser et éveiller des vocations.
Développer des liens avec les lycées et collèges (conférences, visites). Installation de capteurs scientifiques – ex : Belisama au lycée de Lycée Déodat de Séverac de Céret …) et à l’observatoire scientifique de Batterie 500
Académie des sciences, Vice-Président du GIEC (2002-2015), DR émérite CEA
Astrophysicienne, Académie des sciences, Haut Conseil scientifique au CEA
Ex-DR CEA, chercheur associée à l'UVSQ, Leader projet EU d'infrastructure de recherche ARISE (2010-2022)
Academia Europaea, Ex-Directeur au NCAR (USA) et à l'Institut Max Planck (DE), GIEC
Biologiste marin, Directeur de l'Observatoire Océanologique de Banyuls-sur-Mer
Professeur des universités et Directeur du CEFREM, Université de Perpignan
Biologiste moléculaire, Genoscope/CEA. Détachée à l'OOB ( 2018 - 2022)
Valérie Barbe est une biologiste moléculaire et microbiologiste spécialisée dans l'analyse des génomes bactériens au sein du Genoscope, un département rattaché au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA). Après avoir dirigé le laboratoire de biologie moléculaire pour l’étude des génomes durant plus de 18 ans et accumulé deux décennies d'expérience dans le séquençage et l'annotation de génomes complexes, elle a orienté ses travaux de recherche vers l'écologie marine.
Son engagement pour l'environnement marin s'est concrétisé par une étroite collaboration avec le Laboratoire d'Océanographie Microbienne (LOMIC) de Banyuls-sur-Mer, où elle a notamment étudié la pollution plastique en mer.
Experte impliquée dans les expéditions de la Fondation Tara Océan, telles que Tara Pacific et Tara Microplastiques, elle a contribué au séquençage et à l'analyse métagénomique d'échantillons prélevés dans des écosystèmes variés. Aujourd'hui, ses recherches se focalisent sur l'exploration de la biodiversité bactérienne afin d'identifier des mécanismes de biodégradation des plastiques, qu'ils soient d'origine pétro-sourcée ou bio-sourcée, tout en explorant la biosynthèse de nouveaux matériaux durables.
En tant que plongeuse aguerrie, elle combine son expertise scientifique et son attachement au terrain pour mieux appréhender les enjeux liés à la préservation des océans.
Le Colloque “Environnement & Climat” a été fondé en 2018 par l’Association “Le Colloque de Collioure” devenue aujourd’hui “Colloque Mare nostrum”. Il se tient à Port-Vendres depuis 2022.
En 2021, Jean JOUZEL venait déjà nous déclarer :
” Nous sommes à l’étiage, et moyennant quelques efforts, nous pourrions sortir de l’étau dans lequel nous nous sommes laissés entrainer presque inconsciemment.
L’heure est à la vérité. Doit-on ne s’en remettre qu’au bon vouloir des politiques ? Pour quelle politique d’adaptation au bouleversement climatique en cours ? Avons-nous du temps pour cette adaptation qui semble encore possible ? Par l’innovation issue de la science, l’économie pourrait s’y retrouver. Son génie créatif le lui a toujours permis.
Quant au sablier du temps qui s’écoule, l’affaire est toute autre : le temps électoral n’est pas le temps universel. Il s’en faut de beaucoup ! Aujourd’hui, le rapport du GIEC nous démontre que le climat est en train de changer plus rapidement que prévu. “

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Le journal d’information des Pyrénées-Orientales “Mon département” met en avant ce mois-ci le Labo PO qui s’appuie sur les experts du Colloque Mare Nostrum pour

Élisabeth Blanc-Cassagne, géophysicienne et présidente de l’Association Colloque Mare Nostrum est l’invitée de la rédaction. Elle présente le colloque Environnement et Climat, organisé par son association
Association ” Colloque Mare nostrum “
Centre culturel
Place Castellane 66660 Port-Vendres
colloque.marenostrum@gmail.com
Siret : 83839993900027
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