
Port-Vendres : du 1er au 4 Juillet 2026
Parrainé depuis 2018 par Jean Jouzel

Espace unique au monde, la Méditerranée est un hotspot de biodiversité, mais aussi l’un des territoires les plus vulnérables face aux bouleversements environnementaux :
réchauffement climatique, pollution, érosion de la biodiversité, urbanisation croissante…
Pendant quatre jours, scientifiques, experts, élus, citoyens et acteurs de terrain se réunissent, chaque année, pour mieux comprendre les enjeux et imaginer des solutions.
L’association Colloque Mare Nostrum a créé un évènement basé sur des conférences présentées par des intervenants de renommée internationale, des initiatives locales, ainsi que des animations et ciné-débats. Son ambition est d’apporter des faits scientifiques, pour lutter contre la désinformation, explorer des solutions, et sensibiliser le public à s’engager dans des actions d’adaptation et de résilience.

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🔗 30 juillet 2025, 4 pages dans l’indépendant
En collaboration avec l’Observatoire Océanologique de Banyuls,
l’Université de Perpignan via Domitia, le parc naturel marin du Golf du Lion, le CEA et le CNRS
Réchauffement déjà constaté en France vs objectif 1,5°C max monde
-5
°C
Montée du niveau de la mer si réchauffement supérieur à 2°C
+
-5
cm
Perte de la productivité agricole en 50 ans
–
-5
%
9h30 – 13h30
Ouverture du Colloque
Diagnostics globaux sur le climat, l’énergie et l’histoire des énergies fossiles
Diagnostics globaux sur le climat, l’énergie et l’histoire des énergies fossiles
Académie des sciences, Vice-Président du GIEC (2002-2015), DR émérite CEA

Académie des sciences, Vice-Président du GIEC (2002-2015), DR émérite CEA

Directeur de Recherche émérite au CEA, Jean JOUZEL a fait dans cet organisme l’essentiel de sa carrière scientifique largement consacrée à la reconstitution des climats du passé à partir de l’étude des glaces de l’Antarctique et du Groenland.
Il a été Directeur de l’Institut Pierre Simon Laplace (IPSL) qui regroupe les laboratoires de la région parisienne impliqués dans les recherches sur l’environnement global.
Il a participé au titre d’auteur principal aux deuxième et troisième rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) (co-lauréat du Prix Nobel de la Paix en 2007), dont il a été vice-président du groupe de travail scientifique pendant plus de 10 ans.
Il a présidé l’Institut Polaire, Paul-Emile Victor et le Haut Conseil de la Science et de la Technologie (HCST). Il préside l’Institut de Développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI) et l’association Météo et Climat, anciennement Société Météorologique de France.
Mondialement reconnu pour ses travaux de recherche sur l’évolution du climat, il est le lauréat de nombreuses distinctions scientifiques, parmi lesquelles la médaille d’or du CNRS (la plus haute distinction scientifique française), le Prix de la Fondation Albert II de Monaco et le prix Vetlesen (considéré comme l’équivalent du prix Nobel pour les sciences de la Terre et de l’Univers). Il est membre de l’Académie des Sciences, membre étranger de celle des Etats-Unis (NAS), d’Australie et membre de l’Académie d’Agriculture.
Il est Commandeur de la Légion d’Honneur et de l’Ordre du Mérite.
Academia Europaea, Ex-Directeur au NCAR (USA) et à l’Institut Max Planck (DE), GIEC

Academia Europaea, Ex-Directeur au NCAR (USA) et à l’Institut Max Planck (DE), GIEC
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Actuellement affilié à l’Institut Max Planck de Météorologie à Hambourg, en Allemagne, et au Centre National de Recherche Atmosphérique (NCAR) à Boulder (USA)
Après plusieurs années passées à l’Institut Belge d’Aéronomie Spatiale Guy BRASSEUR a rejoint le NCAR où il est devenu Directeur de la Division Chimie Atmosphérique. Il été également président du International Atmospheric Chemistry Project (IGAC) du Programme International Géosphère-Biosphère (IGBP). De retour en Europe, il a été nommé directeur à l’Institut Max Planck de météorologie et professeur des universités de Hambourg et de Bruxelles. Il a présidé le Comité scientifique du Programme international sur la biosphère de la géosphère (IGBP) et été directeur fondateur du Climate Service Center (CSC) à Hambourg. Il est aujourd’hui Président du Programme Mondial de la Recherche sur le Climat (WCRP). Les principaux intérêts scientifiques de Guy Brasseur sont le changement climatique, la variabilité du climat, les relations chimie-climat, les interactions avec la biosphère, l’appauvrissement de l’ozone stratosphérique, la pollution atmosphérique globale incluant l’ozone troposphérique et les relations Soleil-Terre. Guy BRASSEUR a été un auteur principal et le coordonnateur du quatrième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui a reçu le prix Nobel de la paix en 2007.
Guy BRASSEUR est membre des Académies de Sciences de Bruxelles (BE), Hambourg (DE) et Stockholm (SE).
Géographe, écologue, coordonne le MedECC. Professeur, IMBE, GIEC

Géographe, écologue, coordonne le MedECC. Professeur, IMBE, GIEC
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Le Professeur Wolfgang Cramer, géographe, écologue, modélisateur de la dynamique des écosystèmes globaux, est directeur de recherches (CNRS) à l’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Ecologie Marine et continentale (IMBE) basé à Aix-en-Provence (France)
Les contributions scientifiques du groupe de recherche qu’il anime ont initialement été consacrées à la modélisation de la dynamique des forêts sous l’action du changement climatique. Par la suite, il s’est intéressé à une compréhension plus large de la dynamique de la biosphère à l’échelle globale et continentale, incluant les perturbations naturelles et humaines mais aussi la biodiversité.
Wolfgang Cramer a contribué à l’International Geosphere-Biosphere Programme (IGBP), à DIVERSITAS et actuellement à Future Earth. (qui regroupe entre autres IGBP et DIVERSITAS). Il a été co-président du comité scientifique de eco SERVICES et est associé au programme PECS. Depuis 1992, Wolfgang Cramer contribue à différents niveaux de responsabilité au GIEC, il est actuellement Lead Author pour le 6ème rapport d’évaluation.
Avec Joël Guiot (CEREGE, Aix-en-Provence), il coordonne le MedECC (Mediterranean Experts on Climate and Environmental Change), il est, (avec James Ford, Université de Leeds), co-editeur en chef de la revue Regional Environmental Change publié par Springer.
Historien des sciences, des techniques et de l’environnement, CNRS/EHESS

Historien des sciences, des techniques et de l’environnement, CNRS/EHESS
Jean-Baptiste Fressoz est un historien des sciences, des techniques et de l’environnement français, chercheur au CNRS au sein du Centre de recherches historiques de l’EHESS.
Ancien élève de l’École Normale Supérieure (ENS) de Cachan et agrégé d’histoire, il a soutenu en 2009 un doctorat en histoire et civilisation à l’Institut universitaire européen de Florence sur la régulation des risques techniques au XIXe siècle. Il a ensuite été maître de conférences à l’Imperial College de Londres et chercheur invité à l’université de Harvard.
Ses recherches actuelles portent sur la comptabilité carbone ainsi que sur l’histoire matérielle des flux d’énergie (bois, charbon, pétrole) et des matériaux de construction comme l’acier et le ciment.
Fiabilité des modèles climatiques, déclin de la biodiversité et enjeux de la géo-ingénierie
Session Posters
Directeur département climat au CNRM (Méteo France), GIEC

Directeur département climat au CNRM (Méteo France), GIEC
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Hervé DOUVILLE a effectué l’essentiel de sa carrière en tant que chercheur au sein de l’unité Climat du Centre National de Recherches Météorologiques. Il a d’abord travaillé sur la modélisation des surfaces continentales, l’étude de leurs interactions avec l’atmosphère, et l’évaluation des sources de prévisibilité associées aux échelles mensuelle à saisonnière. Il s’est ensuite intéressé aux conséquences des activités humaines sur le climat global et régional, notamment la circulation atmosphérique, le cycle de l’eau et les événements extrêmes associés.
Il a été auteur coordinateur d’un chapitre du 6ème rapport d’évaluation du GIEC consacré au changement du cycle de l’eau, et consultant pour l’OMM à l’occasion de la rédaction d’une synthèse sur les vagues de chaleur et leurs impacts sur l’Agriculture à l’échelle mondiale. C’est sa quatrième participation au colloque Mare Nostrum…
Académie des sciences, Collège de France, Biologiste de l’évolution et généticienne

Académie des sciences, Collège de France, Biologiste de l’évolution et généticienne
Tatiana Giraud est une biologiste de l’évolution et généticienne française, directrice de recherche d’une classe exceptionnelle au CNRS, où elle dirige l’équipe Génétique et Écologie évolutives, et membre de l’Académie des sciences.
Ingénieure diplômée de l’Institut National Agronomique de Paris-Grignon (INA-PG), elle a soutenu en 1998 un doctorat en biologie évolutive à l’Université Paris 6, suivi d’une habilitation à diriger des recherches (HDR) à l’Université Paris Sud en 2004. Lauréate de prestigieux financements européens, dont trois bourses de l’European Research Council (ERC), elle a encadré de nombreux doctorants et post-doctorants au sein du Laboratoire Écologie, Société et Évolution de Gif-sur-Yvette. Ses distinctions scientifiques incluent les médailles de bronze et d’argent du CNRS, le Grand Prix scientifique de la Fondation Louis D. et le grade de chevalier de la Légion d’honneur.
Auteure de plus de 200 articles scientifiques, ses recherches portent sur la génétique et la génomique évolutive, ainsi que sur l’écologie du vivant. Elle enseigne régulièrement, notamment à l’École Polytechnique, et a été titulaire de la chaire annuelle Biodiversité et écosystèmes au Collège de France. Elle contribue également à la diffusion de ses travaux auprès du grand public à travers des ouvrages comme L’attention au Vivant (2024) et La Biodiversité en infographie (2026).
Académie des Sciences, ENS de Lyon, géochimiste

Académie des Sciences, ENS de Lyon, géochimiste
Francis Albarède est un géochimiste français, chercheur et professeur émérite à l’École Normale Supérieure (ENS) de Lyon, internationalement reconnu pour ses travaux pionniers en géochimie marine, isotopique et planétaire.
Ancien élève de l’École Normale Supérieure (ENS) de Saint-Cloud, il obtient son doctorat d’État en géochimie à l’Université Paris 7 en 1976. Après un parcours de recherche et d’enseignement à l’Institut National Polytechnique de Lorraine (ENSG), il rejoint l’ENS de Lyon en tant que professeur, tout en menant des séjours de recherche à l’international, notamment au California Institute of Technology (Caltech) et à l’Université Rice aux États-Unis. Il est également membre émérite de l’Institut Universitaire de France (IUF).
Ses recherches scientifiques sont centrées sur l’utilisation des isotopes comme traceurs des processus géologiques, de la dynamique du manteau terrestre et de l’évolution précoce du système solaire. Il a révolutionné sa discipline en introduisant l’usage de la spectrométrie de masse à plasma (MC-ICP-MS) pour mesurer avec une précision inédite les variations isotopiques d’éléments lourds (comme le cuivre, le zinc ou le plomb). Ses travaux récents s’étendent à l’archéologie et à la médecine, appliquant ces techniques géochimiques à la traçabilité des monnaies antiques ainsi qu’à l’étude du métabolisme humain et du cancer.
Ouverture : Ruptures et Réponses du GIEC
Méditerranée : Hotspot du Changement Climatique
Climatologue, Co-président du GIEC, IPSL, CEA

Climatologue, Co-président du GIEC, IPSL, CEA
Robert Vautard est un météorologue et climatologue reconnu pour ses travaux sur la modélisation climatique et l’analyse des événements extrêmes. Après avoir dirigé le Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE) au sein du CEA, il a exercé la direction de l’Institut Pierre-Simon Laplace (IPSL) jusqu’au début de l’année 2024. Ses recherches ont longtemps porté sur la dynamique atmosphérique, l’influence du changement climatique à l’échelle régionale et le développement de services climatiques appliqués, notamment au secteur de l’énergie.
Fort de son expertise, il a activement contribué aux travaux du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en tant qu’auteur principal d’un chapitre du sixième rapport d’évaluation consacré aux aléas climatiques régionaux. Depuis le 1er juin 2024, il occupe la fonction de directeur exécutif de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), basée à Copenhague. Dans ce rôle, il pilote désormais cette institution clé pour le suivi des politiques environnementales au sein de l’Union européenne, prolongeant ainsi son engagement pour faire converger la science climatique et la prise de décision publique.
Il est actuellement co-président du GIEC (GT1 : bases physiques du Climat )
Sorbonne Université, Directeur Adjoint de l’OOB

Sorbonne Université, Directeur Adjoint de l’OOB
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Après un Doctorat de Géosciences, Franck LARTAUD a intégré le Laboratoire d’Ecogéochimie des Environnements Benthiques (LECOB) de l’Observatoire Océanologique de Banyuls-sur-Mer (OOB) en tant que Maître de Conférence de Sorbonne Université, pour travailler sur l’écologie des organismes calcifiants (coraux, bivalves) et leur réponse à divers stress d’origine anthropique (changement climatique, pollution plastique…), en vue d’adapter des plans de gestion de la biodiversité.
Ces travaux sont conduits par des expérimentations en conditions contrôlées et in situ, dans différents types d’habitats côtiers et profonds (lagunes, canyons sous-marins, dorsales médio-océaniques).
Franck LARTAUD est également rédacteur en chef de la revue scientifique Vie et Milieu (https://wwwphp.obs-banyuls.fr/Viemilieu/).
Biologiste moléculaire, Genoscope/CEA. Détachée à l’OOB ( 2018 – 2022)

Biologiste moléculaire, Genoscope/CEA. Détachée à l’OOB ( 2018 – 2022)
Valérie Barbe est une biologiste moléculaire et microbiologiste spécialisée dans l’analyse des génomes bactériens au sein du Genoscope, un département rattaché au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA). Après avoir dirigé le laboratoire de biologie moléculaire pour l’étude des génomes durant plus de 18 ans et accumulé deux décennies d’expérience dans le séquençage et l’annotation de génomes complexes, elle a orienté ses travaux de recherche vers l’écologie marine.
Son engagement pour l’environnement marin s’est concrétisé par une étroite collaboration avec le Laboratoire d’Océanographie Microbienne (LOMIC) de Banyuls-sur-Mer, où elle a notamment étudié la pollution plastique en mer.
Experte impliquée dans les expéditions de la Fondation Tara Océan, telles que Tara Pacific et Tara Microplastiques, elle a contribué au séquençage et à l’analyse métagénomique d’échantillons prélevés dans des écosystèmes variés. Aujourd’hui, ses recherches se focalisent sur l’exploration de la biodiversité bactérienne afin d’identifier des mécanismes de biodégradation des plastiques, qu’ils soient d’origine pétro-sourcée ou bio-sourcée, tout en explorant la biosynthèse de nouveaux matériaux durables.
En tant que plongeuse aguerrie, elle combine son expertise scientifique et son attachement au terrain pour mieux appréhender les enjeux liés à la préservation des océans.
Suite – Méditerranée : Hotspot du Changement Climatique
Dépassement du Seuil du Changement Climatique et Impact Global
Session Posters
Doctorant en climatologie, CNRM, Météo-France

Doctorant en climatologie, CNRM, Météo-France
Onaïa Savary est doctorant en climatologie, au Centre National de Recherche en Météorologie de Météo France. Diplomé de l’École Normale Supérieure de Paris-Saclay en Mécanique des Matériaux, et agrégé de Sciences de l’Ingénieur, il complète sa formation avec un master en Mécanique des Fluides à l’École Polytechnique. Il poursuit alors en thèse, à Météo-France.
Ses travaux visent à mieux comprendre les précurseurs des sécheresses en Europe, et leur évolution future sous l’effet du changement climatique. Plus particulièrement, il s’intéresse au lien entre circulation atmosphérique de grande échelle et sécheresses. En parallèle de son doctorat, il s’investit dans de nombreux évènements de vulgarisation scientifique tel que Ma Thèse en 180 Secondes, et prend part à des événements de sensibilisation au problème du changement climatique.
Professeur d’océanographie chimique, Directeur du LOMIC – UPMC et OOB

Professeur d’océanographie chimique, Directeur du LOMIC – UPMC et OOB
Stéphane BLAIN est professeur d’océanographie chimique à l’Université Pierre et Marie Curie (Paris). Il travaille à la Station Marine de Banyuls sur Mer, où il a fondé et dirigé le Laboratoire d’Océanographie Microbienne (2010-2013), une unité de recherche en partenariat avec l’UPMC et le CNRS
Au cours des 20 dernières années, il s’est beaucoup intéressé aux systèmes d’observation.
Climatologue au SIDAM

Climatologue au SIDAM
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Vincent CAILLIEZ, Climatologue au SIDAM
Formation, distinction :
– Ecole Nationale de la Météorologie
– Prix André Prud’homme 1992
Communications revues (extrait) :
– CFCC-15, UNESCO, 07/2015
– SWGEN Workshops, NCAR, Boulder, 10/2018
– Journées Climat et Impacts, LSCE-Univ. Saclay, 11/2020
Domaines d’activité scientifique :
– Redéfinition paramétrique du concept de climat
– Mise au point et exploitation d’un générateur stochastique de temps (SWG), utilisé comme outil de projection climatique statistique
– Procédé de spatialisation des champs climatiques, en adaptation aux configurations de relief multi-échelles
Ouverture : Adaptation des Villes au Climat Futur
Courants Méditerranéens et Systèmes Côtiers
De l’Espace aux Rivages : des outils innovants de diagnostic pour la surveillance climatique
Session Posters
Architecte, EHESS, SNCF Immobilier

Architecte, EHESS, SNCF Immobilier
Franck Lirzin est un polytechnicien, haut fonctionnaire et ingénieur en chef des mines français, spécialisé dans l’adaptation climatique des villes, l’urbanisme et la résilience du bâtiment.
Ancien élève de l’École Polytechnique (major de la promotion 2003) et diplômé de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), il intègre le Corps des Mines. Après un parcours au ministère de l’Économie et des Finances et dans plusieurs cabinets ministériels, il s’oriente vers la direction opérationnelle de la transformation urbaine, exerçant notamment des fonctions de direction chez SNCF Immobilier.
Ses travaux et interventions scientifiques portent sur l’aménagement urbain bioclimatique, l’architecture résiliente face aux vagues de chaleur et la protection des habitants face aux risques systémiques. Praticien de terrain, il pilote depuis plus de dix ans des programmes de transition et de résilience du bâti. Il est également l’auteur d’essais de référence sur l’aménagement des métropoles, parmi lesquels Paris face au changement climatique (2022) et Habiter un monde qui brûle : S’adapter et apprendre à vivre (2026).
Océanographe, CNRS, CEFREM

Océanographe, CNRS, CEFREM
Xavier Durrieu de Madron est un océanographe français, directeur de recherche au CNRS au sein du Centre de Recherche et de Formation sur les Environnements Méditerranéens (CEFREM) à l’Université de Perpignan Via Domitia.
Après une licence en physique à l’Université de Nice – Sophia Antipolis et un master en océanographie à l’Université d’Aix-Marseille, il a soutenu son doctorat en océanographie à l’Université de Neuchâtel en Suisse. Il a ensuite poursuivi ses travaux de recherche à la Florida State University à Tallahassee aux États-Unis avant d’intégrer le CNRS.
Scientifique expérimentateur, il a dirigé et participé à de nombreuses campagnes océanographiques multidisciplinaires. Ses recherches actuelles se concentrent principalement sur la mer Méditerranée, où il étudie la dynamique des sédiments côtiers, les échanges entre le plateau continental et l’océan profond ainsi que la formation des eaux denses en haute mer. Il est également fortement impliqué dans le déploiement de systèmes d’observation côtiers et océaniques, en portant un intérêt particulier aux nouvelles plateformes d’observation autonomes.
Chef de projet Littoral – Risques Côtiers

Chef de projet Littoral – Risques Côtiers
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Géographe littoraliste spécialisé en géomorphologie littorale insulaire tropicale et Docteur de La Rochelle Université.
Sa thèse, préparée à l’UMR LIENSs sous la direction du Pr. Virginie Duvat, portait sur la détection et l’attribution des changements morphologiques côtiers en milieu insulaire tropical.
Durant ses recherches, Valentin a contribué à l’élaboration d’indicateurs du trait de côte en milieux insulaires tropicaux, en s’appuyant sur des images aériennes et satellites. Après sa thèse, il a été ingénieur d’étude au CNRS avant de rejoindre i-Sea en 2021 comme Chargé d’étude en télédétection satellitaire appliquée aux risques côtiers pour le projet ESA Coastal Erosion – Space for Shore. Actuellement, Valentin est Chef de projet Littoral – Risques côtiers et aide à développer des produits de surveillance du littoral à partir d’images satellite.
Parc naturel marin du golfe du Lion

Parc naturel marin du golfe du Lion
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Gregory AGIN est chargé de mission « usages industriels et aménagements maritimes » au Parc naturel marin du golfe du Lion (Office français de la biodiversité), dont une des missions est de promouvoir et mettre en œuvre une stratégie et une démarche opérationnelle de caractérisation, de gestion durable du trait de côte et de restauration/préservation des dynamiques et figures sédimentaires sous-marines dans un contexte de changement global en lien avec les finalités du plan de gestion du Parc.
Il assure le déploiement de projets et de protocoles de suivis, d’études et d’aides à la décision relatifs à la gestion du trait de côte, à l’adaptation des territoires à l’érosion côtière et au changement climatique, aux problématiques de submersion marine et plus généralement sur la circulation hydrodynamique et les interfaces air-eau-sédiments susceptibles d’être modifiés par des usages industriels ou des aménagements, dans un contexte multi-échelles complexe et complémentaire.
Dès mars 2018, il a lancé une réflexion pour répondre aux attentes des acteurs du territoire à travers un séminaire (« Erosion, climat, quel littoral vers demain ? »), puis une feuille route de 3 ans qui cadre la démarche « Ambition Littoral, naissance d’une communauté littoraliste ». Cette communauté a pour vocation d’accroître le niveau de connaissances des acteurs institutionnels et élus, des enjeux d’une gestion de long terme et aux échelles ad hoc.
Suite : De l’Espace aux Rivages : des outils innovants de diagnostic pour la
surveillance climatique
La population face au changement climatique
Directeur scientifique d’ACRI-ST,Océanographe

Directeur scientifique d’ACRI-ST,Océanographe

Antoine Mangin est le directeur scientifique d’ACRI-ST. Océanographe de formation, il mène depuis 35 ans une diversité de projets scientifiques d’Observation de la Terre en rapport avec l’Océan et a impulsé des collaborations clés avec Mercator, l’ESA, et les institutions de recherche publiques comme l’IFREMER, le CESBIO, le Laboratoire d’Océanographie de Villefranche et l’Observatoire de la Côte d’Azur. Antoine s’est impliqué dans le réseau SCO dès le départ et est particulièrement sensible à la promotion des sciences citoyennes dans le domaine de la télédétection par satellite. Il a initié plusieurs LabComs avec des laboratoires de recherche, toujours en lien étroit avec les universités, et d’une manière générale, il s’intéresse aux dynamiques globales environnementales pour mieux les comprendre et pour anticiper les conséquences du changement climatique.
À propos d’ACRI-ST
ACRI-ST est un acteur clé dans le domaine de l’observation de la Terre par satellite et un spécialiste des données environnementales depuis 1989. Son cœur de métier est de fournir des services de gestion de données satellite pour les autorités publiques, les agences spatiales, l’industrie et les scientifiques. La société travaille sur toute la chaine de traitement et de gestion des données satellitaires, de la simulation de missions spatiales au calcul opérationnel, traitement, archivage et distribution de données, y compris le contrôle qualité. Elle a développé une expertise reconnue sur les simulateurs de bout en bout pour les capteurs spatiaux et sur les services d’étalonnage et de validation. À l’international, ACRI-ST est à la tête d’un groupe de 8 PMEs indépendantes qui opèrent en France, au Luxembourg, en Espagne, au Canada, au Royaume Uni, en Inde et au Maroc.
Vice-président de l’Université de Versailles St Quentin Expert des observations lidar

Vice-président de l’Université de Versailles St Quentin Expert des observations lidar
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Vice-président de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ), délégué en charge de l’innovation et des partenariats industriels et directeur adjoint du Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales (LATMOS), Philippe KECKHUT est spécialiste des processus physico-chimique atmosphérique. Il a développé une forte expertise dans les réseaux de surveillance sol et les techniques Lidar. Il est cofondateur d’une société de valorisation des techniques lidar, éditeur associé au Journal of Applied Remote Sensing. Il fut directeur adjoint de l’Institut Pierre et Simon Laplace (IPSL), directeur adjoint de l’OVSQ et dernièrement directeur du LATMOS et vice-président innovation de l’UVSQ.
Il s’est vu distingué à plusieurs reprises, par le Prix Louis Armand de l’Académie des Sciences, la Médaille Michel Cépède de la Société d’encouragement pour la Recherche et l’Invention et 2 fois par le Prix Norbert-Gerbier Mumn de l’Organisation Mondiale de la Météorologie.
Univ. Grenoble Alpes, CNRS,, Sciences Po Grenoble, PACTE, FORESEE

Univ. Grenoble Alpes, CNRS,, Sciences Po Grenoble, PACTE, FORESEE
Amélie Artis est professeure des universités en sciences économiques à Sciences Po Grenoble – Université Grenoble Alpes, et chercheuse au sein du laboratoire CNRS PACTE (Politiques publiques, action politique, territoires). Spécialiste reconnue de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS), ses travaux de recherche portent principalement sur la gouvernance des coopératives, le rôle des associations dans les dynamiques territoriales et les circuits de la finance solidaire. Elle s’intéresse particulièrement à la manière dont ces organisations collectives agissent comme des leviers de régulation face aux transitions économiques, écologiques et numériques. Très investie dans la transmission et la recherche-action, elle codirige la Chaire ESS de Sciences Po Grenoble, dirige le pôle de recherche en Sciences Sociales de l’UGA, et pilote plusieurs programmes interdisciplinaires majeurs, à l’image du projet FORESEE axé sur l’anticipation des impacts sociaux du changement climatique à l’échelle locale.
Univ. Grenoble Alpes, FORESEE

Univ. Grenoble Alpes, FORESEE
Capucine Pellissier est ingénieure de recherche au sein de l’Université Grenoble Alpes. Elle est une figure centrale du projet FORESEE, une initiative interdisciplinaire d’envergure qui mobilise les sciences sociales pour anticiper les impacts humains, organisationnels et territoriaux du changement climatique.
Son travail se situe au croisement de l’ingénierie de recherche et de l’analyse des transitions écologiques. Dans le cadre de FORESEE, elle contribue activement à structurer des méthodologies permettant d’observer comment les territoires et les communautés locales font face aux mutations climatiques, en mettant l’accent sur la résilience sociale et les processus de décision collective.
Son expertise technique, associée à une approche réflexive sur les politiques publiques, lui permet de coordonner des travaux visant à traduire les enjeux climatiques globaux en stratégies d’adaptation concrètes pour les acteurs régionaux. Elle joue un rôle clé dans la dynamique de recherche de l’Université Grenoble Alpes, assurant le lien entre l’analyse des données de terrain et la production de connaissances opérationnelles pour les décideurs territoriaux.
Ouverture : Résilience des ressources en eau
Les territoires face aux nouvelles réalités climatiques
Hydro-climatologue, IRD

Hydro-climatologue, IRD
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Yves Tramblay est directeur de recherche à l’Institut de Recherche pour le Développement, basé à Montpellier dans le laboratoire Espace Dev. Il travaille sur les risques hydrologiques (pluies intenses, crues, sécheresses) en contexte de changement climatique dans les pays Méditerranéens, en particulier au Maghreb, où il anime un réseau de recherche sur les risques hydrologiques (GDRI RHYMA). Il a contribué à différents rapports de recherche sur les impacts des changements climatiques dans la région : Reco-Occitanie (2021), MedECC (2020) et le chapitre dédié à la Méditerranée du rapport du GIEC (2021).
Professeur des universités et Directeur du CEFREM, Université de Perpignan

Professeur des universités et Directeur du CEFREM, Université de Perpignan

Professeur des universités à l’Université de Perpignan Via Domitia, Directeur du CFREM (Centre de Formation et de Recherche sur les Environnement Méditerranéens).
Wolfgang LUDWIG exerce également des responsabilités collectives d’expertises et de vulgarisation. Ses recherches sont orientées autour de l’étude qualitative et quantitative des apports fluviaux à la mer et le rôle de ces apports dans le cycle des matières (comme le cycle du carbone). Ceci concerne l’identification des sources de matières dans les bassins versants (érosion des sols et des roches, apports atmosphériques, rejets anthropiques et pollution) et l’évaluation de leur devenir dans la zone côtière. Les systèmes naturels étudiés sont variables et peuvent aller d’un petit bassin versant jusqu’à l’ensemble de la surface continentale. Dans le cadre du CFREM Il étudie la quantification des apports fluviaux au Golfe du Lion, le traçage de leur devenir en mer ainsi que l’impact du changement climatique sur l’hydrologie et le transport de matières des fleuves côtiers dans le Golfe du Lion. Il s’intéresse également à l’étude des polluants (comme les éléments traces métalliques, les polluants organiques et les plastiques), étroitement liés aux activités anthropiques dans les bassins versants et dans la zone côtière.
Il a porté la responsabilité scientifique d’une « Zone Atelier » pluridisciplinaire du CNRS sur le Golfe du Lion, regroupant les sciences naturelles, humaines et sociales dans l’étude d’un « anthroposystème » qui va de la terre jusqu’à la mer, il fut consultant scientifique auprès du PNUE – MEDPOL sur la thématique des apports fluviaux à la Méditerranée et co-animateur du projet MISTRALS – SicMed.
Géographe, la Boussole

Géographe, la Boussole
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Pratiquant d’une géographie appliquée au service des collectivités, de l’Etat et des territoires, Guillaume BELLATON, s’appuie sur son expérience dans les projets d’aménagement ( Études d’impacts…), d’urbanisme (PLU, cartes communales…) et des outils de connaissance du territoire ( Atlas, étude territoriale préalable à la création de structure de gestion de bassin versants, de PPR …) qu’il a piloté en qualité de maître d’œuvre.
Il collabore auprès des bureaux d’études spécialisés comme facilitateur et spécialiste d’une approche territoriale dans les documents de gestion de crise et de communication des risques majeurs : DDRM, TIM, DICRIM, PCS…, et aussi il participe à des évènements autour de la culture et de la mémoire du risque.
Par ailleurs, il a exercé deux mandats d’élu, lui permettant de croiser les regards, celui du professionnel et de citoyen engagé le qualifiant pour une approche globale,
systémique et opérationnelle des actions territoriales : la recherche-action.
Son activité s’est principalement exercée sur des territoires montagnards de faible densité à forte prégnance touristique, des risques naturels et des espaces naturels à haute-valeur écologiques, il est membre depuis 22 ans du collège expert auprès d’une commission des sites et des paysages (Préfecture).
L’appui à la gouvernance territoriale est au cœur de son intervention pour adapter les projets et les actions aux moyens humains, matériels, financiers et au contexte géographique d’un territoire donné.
14h00 – 15h00
Exemples d’Actions pour la Protection de la Terre
Maire de Saint André

Maire de Saint André
Samuel MOLI a réagi activement après le violent incendie d’août 2023 qui a détruit près de 500 hectares. Pour prévenir de nouveaux sinistres, il a lancé une campagne de reforestation sur des friches agricoles, en plantant des essences résistantes au feu comme le paulownia, le chêne-liège ou le caroubier.
Il s’engage aussi à protéger ces terrains de la spéculation grâce à un plan de préservation, tout en promouvant une gestion locale plus résiliente face au changement climatique.
Responsable des espaces verts à Saint André

Responsable des espaces verts à Saint André
David Mardivirin, docteur en ingénierie, Water ECOsystem

David Mardivirin, docteur en ingénierie, Water ECOsystem
David Mardivirin est un docteur en ingénierie, chercheur et entrepreneur français, président et cofondateur de la société Water ECOsystem basée à Perpignan.
Il obtient en 2010 un doctorat en Sciences et Technologie de l’information à la suite de ses travaux de recherche menés au sein du Laboratoire Xlim de Limoges. Spécialisé dans la conduite de projets technologiques complexes et deeptech, son parcours industriel de plus de douze ans l’a amené à piloter des programmes d’innovation de rupture dans les secteurs de la défense, de l’optronique et des neurosciences appliquées. Il a notamment exercé comme responsable de projet R&D chez Imao, chef de projet chez iXblue, lead hardware engineer pour la startup Conscious-Labs à Paris, puis ingénieur optronique chez Extrem Vision.
Au sein de Water ECOsystem, il s’appuie sur sa solide expérience en management d’équipes pluridisciplinaires et en veille technologique pour assurer la cohérence globale du projet. Il est responsable de la structuration des partenariats ainsi que de la préparation de l’accès au marché pour le déploiement de solutions environnementales innovantes.
Le Colloque organise chaque année, avec le soutien du CEA, une session de posters à destination des étudiants et des jeunes chercheurs pour leur donner la possibilité de présenter les résultats de leurs travaux au public et aux conférenciers.
Changements :
– Thème plus général :
Méditerranée – Environnement et Climat
– Date limite reculée au 22 juin
Qui peut participer à la session de posters ?
Les étudiants en master, les doctorants et jeunes chercheurs dont le travail de recherche est en lien avec la thématique du Colloque.
Avant de s’inscrire, l’auteur du poster doit :
Télécharger les modalités complètes
L’évènement a lieu au Ciné-théatre Vauban et au Centre culturel de Port-Vendres (66660), Place Castellane.Cliquer ici pour voir l’itinéraire.
« Rien n’est impossible, il n’y a que des défis à relever ! » : telle est la devise d’Élisabeth BLANC-CASSAGNE (docteure d’État en sciences physiques, CEA) et de Jean-Martin GARRAUD (entrepreneur), qui ont eu l’idée originale de créer, il y a déjà sept ans, le « Colloque Mare Nostrum » pour stimuler la recherche et l’action face aux défis environnementaux et climatiques de la Méditerranée. D’abord confidentiel, le colloque parrainé par Jean Jouzel, ancien vice-président du GIEC, a su gagner en influence, réunissant les plus grands spécialistes scientifiques et les acteurs des collectivités locales. « Ce colloque est une véritable plate-forme pour les scientifiques. Le but est aussi de fournir une expertise cruciale aux décideurs, notamment sur la question de la sècheresse qui nous touche actuellement » soutient Jean-Martin GARRAUD
Les conférences sont présentées par des chercheurs, incluant des académiciens et des experts impliqués dans les travaux du GIEC. L’ambition est de décrire les enjeux environnementaux en mettant en avant les travaux menés dans les laboratoires, en général peu connus du public.
Fournir des informations vérifiées et compréhensibles par le public pour lutter contre la défiance scientifique provenant des fausses informations.
Transmettre des connaissances aux jeunes à travers des conférences, des visites, des ateliers, pour les sensibiliser et éveiller des vocations.
Liens inter–universités (Association Science Environnement Démocratie, présidente Aurore Laloux, réseaux sociaux).
Développer des liens avec les lycées et collèges (conférences, visites). Installation de capteurs scientifiques – ex : Belisama au lycée de Lycée Déodat de Séverac de Céret …) et à l’observatoire scientifique de Batterie 500

Télécharger l’historique du Colloque
https://vimeo.com/327730335https://www.youtube.com/watch?v=H24GIed0ktQ&t=28s
Élizabeth BLANC-CASSAGNE — Wikipédia
Académie des sciences, Vice-Président du GIEC (2002-2015), DR émérite CEA

Académie des sciences, Vice-Président du GIEC (2002-2015), DR émérite CEA

Directeur de Recherche émérite au CEA, Jean JOUZEL a fait dans cet organisme l’essentiel de sa carrière scientifique largement consacrée à la reconstitution des climats du passé à partir de l’étude des glaces de l’Antarctique et du Groenland. Il a été Directeur de l’Institut Pierre Simon Laplace (IPSL) qui regroupe les laboratoires de la région parisienne impliqués dans les recherches sur l’environnement global. Il a participé au titre d’auteur principal aux deuxième et troisième rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) (co-lauréat du Prix Nobel de la Paix en 2007), dont il a été vice-président du groupe de travail scientifique pendant plus de 10 ans. Il a présidé l’Institut Polaire, Paul-Emile Victor et le Haut Conseil de la Science et de la Technologie (HCST). Il préside l’Institut de Développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI) et l’association Météo et Climat, anciennement Société Météorologique de France.
Mondialement reconnu pour ses travaux de recherche sur l’évolution du climat, il est le lauréat de nombreuses distinctions scientifiques, parmi lesquelles la médaille d’or du CNRS (la plus haute distinction scientifique française), le Prix de la Fondation Albert II de Monaco et le prix Vetlesen (considéré comme l’équivalent du prix Nobel pour les sciences de la Terre et de l’Univers). Il est membre de l’Académie des Sciences, membre étranger de celle des Etats-Unis (NAS), d’Australie et membre de l’Académie d’Agriculture. Il est Commandeur de la Légion d’Honneur et de l’Ordre du Mérite.
Astrophysicienne, Académie des sciences, Haut Conseil scientifique au CEA

Astrophysicienne, Académie des sciences, Haut Conseil scientifique au CEA
Née en France, Catherine Cesarsky est diplômée en sciences physiques de l’Université de Buenos Aires (1965), docteur en astronomie de l’Université d’Harvard (1971) et a été post-doc au California Institute of Technology en Californie. Elle rentre en France en 1974 au CEA (Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives).
Après avoir effectué des travaux théoriques en astrophysique des hautes énergies, Catherine Cesarsky s’est tournée vers l’astronomie spatiale en tant que responsable de la caméra ISOCAM à bord du satellite européen ISO (Infrared Space Observatory), et de son programme scientifique. En particulier elle a étudié l’évolution des galaxies.
Elle a été successivement Chef du Service d’Astrophysique du CEA (1985-1993), Directrice des Sciences de la Matière au CEA (1994-1999), Directrice Générale de l’ESO (Observatoire européen austral; 1999-2007), Haut-Commissaire à l’énergie atomique (2009-2012), et est actuellement Haut Conseiller Scientifique au CEA. De 2017 à 2025 elle a présidé le Conseil d’administration du projet international SKA (Square Kilometer Array), qui sera le plus grand radiotélescope du monde. Elle a présidé l’Union Astronomique Internationale de 2006 à 2009.
Elle est membre ou membre étranger de plusieurs académies (Académie des Sciences, Academia Europaea, Académie internationale d’astronautique, National Academy of Sciences USA, Académie royale suédoise des sciences, Royal Society of London, membre correspondant de l’Académie Nationale des sciences de la nature en Argentine), et est Grand Croix dans l’Ordre du Mérite et Commandeur dans l’Ordre de la Légion d’Honneur.
Ex-DR CEA, chercheur associée à l’UVSQ, Leader projet EU d’infrastructure de recherche ARISE (2010-2022)

Ex-DR CEA, chercheur associée à l’UVSQ, Leader projet EU d’infrastructure de recherche ARISE (2010-2022)

Conseillère scientifique au Commissariat à l’ Energie Atomique et aux Energies alternatives chercheur associée à l’Université de Versailles St Quentin.
Le domaine d’expertise d’Elisabeth BLANC-CASSAGNE porte sur l’ensemble des perturbations de l’atmosphère à des échelles spatio-temporelles étendues, décrites par satellite ou des réseaux d’observation au sol. Elle a proposé et coordonné le projet de microsatellite TARANIS (CNES) et l’expérience LSO (Lightning and Sprite Observations) à bord de la Station Spatiale Internationale. Elle a été membre du groupe d’experts mandaté pour la définition du Système de surveillance international (SSI) pour la vérification du Traité d’Interdiction Complète des Essais nucléaires (TICE) et a coordonné le programme «International Scientific Studies» pour développer des études scientifiques sur l’atmosphère en lien avec la vérification du TICE. Elle a conçu et coordonné le projet ARISE (Atmospheric dynamics Research InfraStructure in Europe), financé par les programmes européens FP7 et H2020, qui intègre différents réseaux et observatoires complémentaires, afin de fournir une nouvelle description des perturbations de l’atmosphère moyenne. Les applications portent sur la surveillance à distance des éruptions volcaniques (aviation civile), les prévisions météorologiques à moyen terme, l’évolution des perturbations avec le changement climatique.
Elisabeth Blanc a été distinguée par le prix CEA pour la Recherche Appliquée Nucléaire, les Palmes académiques, le prix Science et Défense. Elle a reçu le Trophée “Etoiles de l’Europe” en 2019 et a été nommée Chevalier de la Légion d’honneur en 2021.
Academia Europaea, Ex-Directeur au NCAR (USA) et à l’Institut Max Planck (DE), GIEC

Academia Europaea, Ex-Directeur au NCAR (USA) et à l’Institut Max Planck (DE), GIEC
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Actuellement affilié à l’Institut Max Planck de Météorologie à Hambourg, en Allemagne, et au Centre National de Recherche Atmosphérique (NCAR) à Boulder (USA)
Après plusieurs années passées à l’Institut Belge d’Aéronomie Spatiale Guy BRASSEUR a rejoint le NCAR où il est devenu Directeur de la Division Chimie Atmosphérique. Il été également président du International Atmospheric Chemistry Project (IGAC) du Programme International Géosphère-Biosphère (IGBP). De retour en Europe, il a été nommé directeur à l’Institut Max Planck de météorologie et professeur des universités de Hambourg et de Bruxelles. Il a présidé le Comité scientifique du Programme international sur la biosphère de la géosphère (IGBP) et été directeur fondateur du Climate Service Center (CSC) à Hambourg. Il est aujourd’hui Président du Programme Mondial de la Recherche sur le Climat (WCRP). Les principaux intérêts scientifiques de Guy Brasseur sont le changement climatique, la variabilité du climat, les relations chimie-climat, les interactions avec la biosphère, l’appauvrissement de l’ozone stratosphérique, la pollution atmosphérique globale incluant l’ozone troposphérique et les relations Soleil-Terre. Guy BRASSEUR a été un auteur principal et le coordonnateur du quatrième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui a reçu le prix Nobel de la paix en 2007.
Guy BRASSEUR est membre des Académies de Sciences de Bruxelles (BE), Hambourg (DE) et Stockholm (SE).
Biologiste marin, Directeur de l’Observatoire Océanologique de Banyuls-sur-Mer

Biologiste marin, Directeur de l’Observatoire Océanologique de Banyuls-sur-Mer
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Yves Desdevises est Professeur des Universités, Directeur de l’Observatoire Océanologique de Banyuls/Mer (OOB) depuis 2020. Après une formation en océanographie et une thèse réalisée en co-tutelle entre Perpignan et Montréal, il étudie les modèles hôtes-parasites marins (comme les virus de microalgues et les parasites de poissons) et dirige une équipe de recherche sur cette thématique à l’OOB. Il est spécialement intéressé par les processus (co)évolutifs et adaptatifs, et a développé plusieurs méthodes d’analyse originales pour cela. Il a également mis en place de nombreux modules d’enseignement en sciences marines ainsi que plusieurs programmes internationaux en Licence et en Master. Yves Desdevises est Président du Conseil Scientifique de la Réserve Marine Naturelle de Cerbère-Banyuls, Directeur du Biodiversarium de Banyuls, et éditeur en chef de la revue scientifique Vie et Milieu.
Professeur des universités et Directeur du CEFREM, Université de Perpignan

Professeur des universités et Directeur du CEFREM, Université de Perpignan

Professeur des universités à l’Université de Perpignan Via Domitia, Directeur du CFREM (Centre de Formation et de Recherche sur les Environnement Méditerranéens).
Wolfgang LUDWIG exerce également des responsabilités collectives d’expertises et de vulgarisation. Ses recherches sont orientées autour de l’étude qualitative et quantitative des apports fluviaux à la mer et le rôle de ces apports dans le cycle des matières (comme le cycle du carbone). Ceci concerne l’identification des sources de matières dans les bassins versants (érosion des sols et des roches, apports atmosphériques, rejets anthropiques et pollution) et l’évaluation de leur devenir dans la zone côtière. Les systèmes naturels étudiés sont variables et peuvent aller d’un petit bassin versant jusqu’à l’ensemble de la surface continentale. Dans le cadre du CFREM Il étudie la quantification des apports fluviaux au Golfe du Lion, le traçage de leur devenir en mer ainsi que l’impact du changement climatique sur l’hydrologie et le transport de matières des fleuves côtiers dans le Golfe du Lion. Il s’intéresse également à l’étude des polluants (comme les éléments traces métalliques, les polluants organiques et les plastiques), étroitement liés aux activités anthropiques dans les bassins versants et dans la zone côtière.
Il a porté la responsabilité scientifique d’une « Zone Atelier » pluridisciplinaire du CNRS sur le Golfe du Lion, regroupant les sciences naturelles, humaines et sociales dans l’étude d’un « anthroposystème » qui va de la terre jusqu’à la mer, il fut consultant scientifique auprès du PNUE – MEDPOL sur la thématique des apports fluviaux à la Méditerranée et co-animateur du projet MISTRALS – SicMed.
Biologiste moléculaire, Genoscope/CEA. Détachée à l’OOB ( 2018 – 2022)

Biologiste moléculaire, Genoscope/CEA. Détachée à l’OOB ( 2018 – 2022)
Valérie Barbe est une biologiste moléculaire et microbiologiste spécialisée dans l’analyse des génomes bactériens au sein du Genoscope, un département rattaché au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA). Après avoir dirigé le laboratoire de biologie moléculaire pour l’étude des génomes durant plus de 18 ans et accumulé deux décennies d’expérience dans le séquençage et l’annotation de génomes complexes, elle a orienté ses travaux de recherche vers l’écologie marine.
Son engagement pour l’environnement marin s’est concrétisé par une étroite collaboration avec le Laboratoire d’Océanographie Microbienne (LOMIC) de Banyuls-sur-Mer, où elle a notamment étudié la pollution plastique en mer.
Experte impliquée dans les expéditions de la Fondation Tara Océan, telles que Tara Pacific et Tara Microplastiques, elle a contribué au séquençage et à l’analyse métagénomique d’échantillons prélevés dans des écosystèmes variés. Aujourd’hui, ses recherches se focalisent sur l’exploration de la biodiversité bactérienne afin d’identifier des mécanismes de biodégradation des plastiques, qu’ils soient d’origine pétro-sourcée ou bio-sourcée, tout en explorant la biosynthèse de nouveaux matériaux durables.
En tant que plongeuse aguerrie, elle combine son expertise scientifique et son attachement au terrain pour mieux appréhender les enjeux liés à la préservation des océans.
Le Colloque “Environnement & Climat” a été fondé en 2018 par l’Association “Le Colloque de Collioure” devenue aujourd’hui “Colloque Mare nostrum”. Il se tient à Port-Vendres depuis 2022.
Communiqué 2023
Communiqué 2022
Communiqué 2021
Affiche 2024
Affiche 2023
Affiche 2022
En 2021, Jean JOUZEL venait déjà nous déclarer :
” Nous sommes à l’étiage, et moyennant quelques efforts, nous pourrions sortir de l’étau dans lequel nous nous sommes laissés entrainer presque inconsciemment.
L’heure est à la vérité. Doit-on ne s’en remettre qu’au bon vouloir des politiques ? Pour quelle politique d’adaptation au bouleversement climatique en cours ? Avons-nous du temps pour cette adaptation qui semble encore possible ? Par l’innovation issue de la science, l’économie pourrait s’y retrouver. Son génie créatif le lui a toujours permis.
Quant au sablier du temps qui s’écoule, l’affaire est toute autre : le temps électoral n’est pas le temps universel. Il s’en faut de beaucoup ! Aujourd’hui, le rapport du GIEC nous démontre que le climat est en train de changer plus rapidement que prévu. ”

Offre de sujet de thèse à l’Université de Perpignan (UPVD)
Titre : Agriclimatrac: Co-évolution des conditions hydro-climatiques et des pratiques agro-économiques dans les Pyrénées Orientales depuis le XVIIIe siècle.
Lieu et directeurs : Université de Perpignan Via Domitia (UPVD) – Nicolas Marty (PR UPVD, UMR Framespa) et Wolfgang Ludwig (PR UPVD, UMR Cefrem).
Voir l’offre
Association ” Colloque Mare nostrum “
Centre culturel
Place Castellane 66660 Port-Vendres
colloque.marenostrum@gmail.com
Siret : 83839993900027
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